FESTIVAL TRAMONTANA ABRUZZO TOSCANA 2026 : CAMMINI
« Gregge romane. Poema » d’Agostino Annibaldi – présentation du livre

Biblioteca Regionale « Melchiorre Dèlfico », cour intérieure
Teramo, Italie
Jeudi 5 novembre 2026, 17h00–19h00

Il s’agit d’une initiative de La Leggera, Bambun et LEM Italia dans le cadre du projet « Creative Europe Tramontana IV ».

L’édition italienne du Festival Tramontana, « Soglie | Cammini | Passaggi », se déroule du 24 octobre au 7 novembre 2026 en Toscane et dans les Abruzzes. Le jeudi 5 novembre propose deux rendez-vous liés de « CAMMINI » (Chemins), son étape abruzzaise : une présentation de livre à Teramo l’après-midi et une soirée de « canto a braccio » à Garrano Alto.

Dans la cour intérieure de la Biblioteca Regionale « Melchiorre Dèlfico », après l’accueil de Dimitri Bosi, responsable de la bibliothèque, et de Gianfranco Spitilli (Université de Teramo / Réseau Tramontana), est présenté le livre « Gregge romane. Poema » d’Agostino Annibaldi. Fabrizio Deriu (Université de Teramo) ouvre la rencontre, Gianfranco Spitilli dialogue avec les éditeurs du livre, Elio Di Michele, Giampiero Giamogante et Roberta Tucci, et Giovanni Kezich, ancien directeur du Museo degli Usi e Costumi della Gente Trentina, la conclut. La présentation se termine par de la musique et des improvisations poétiques avec les poètes de l’Apennin central Giampiero Giamogante, Francesco Marconi et Marcello Patrizi, et Francesco D’Elena aux ciaramelle.

« En 1942 – écrit Roberta Tucci –, Agostino Annibaldi, berger de Poggio Cancelli (AQ) qui menait ses troupeaux dans la campagne romaine, acheva son remarquable poème en hendécasyllabes, « Gregge romane » : une œuvre unique, de plus de deux mille cinq cents vers répartis en douze chapitres, où l’auteur condense tout son savoir et son expérience d’éleveur, enracinés dans un contexte familial et régional profondément lié au pastoralisme, avec un talent poétique personnel et extraordinaire. Le poème suit l’expérience du berger transhumant tout au long de l’année, au fil des saisons. » Interrompu par la mort de son auteur en 1944, ce poème jusqu’ici presque entièrement inédit est aujourd’hui offert aux lecteurs comme un « classique » de la civilisation pastorale des Apennins.